Samedi 10 janvier 2009
6
10
/01
/Jan
/2009
16:58
Comme promis, voici l'une de mes dernières réalisations : Le coussin
porte-alliances.
J'espère qu'il vous plaira, d'autres vont suivre différents, bien entendu !
Alors n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.
Si vous devez vous marier, vous souhaitez faire un cadeau aux futurs mariés, le délai de réalisation et expédition est de 2 semaines, chaque modèle est unique et personnalisé si vous le
désirez.
A bientôt pour les autres modèles !
Par Zaza
-
Publié dans : Le monde du mariage
-
2
Lundi 5 janvier 2009
1
05
/01
/Jan
/2009
07:24
Que c'est triste un jardin sans fleurs ! Mais non pour l'avoir fleuri tout au long de
l'année il faut planter des hellébores ou Roses de Noël, elles fleuriront de Décembre à Mai faisant le lien avec les autres plantes du jardin.
Les Hellébores sont des plantes originaires des régions méditerranéennes d’Europe et ouest de la Chine, mais sont très rustiques pour supporter des températures allant jusqu'à - 15°.... C'est
pourquoi elles se plaisent dans le jardin de Mamie... et font le bonheur des passants qui les voient lors de leur promenade dominicale dans la rue Haute et la Croix Verte...
Rares fleurs de l'hiver, les hellébores semblent vouloir jouer les fragiles et
cependant, ils bravent les frimas. Vivaces au charme indéfinissable, ils ont ce je-ne-sais-quoi de délicat et d'émouvant. Leur élégance se décline en de subtils camaïeux blancs, roses, pourpres
ou verts. Fascinants, ils sont comme un trésor caché, à découvrir et partager. Il en existe une quinzaine d’espèces. Plantes généreuses à l'apparence fragile, leurs fleurs très précoces s’ouvrent
parfois en plein cœur de l’hiver et enchantent nos jardins durant de longs mois.
La floraison de Helleborus niger interviendra idéalement pour Noël si les nuits fraîches à moins de 10°C sont nombreuses du 15 août au 15
septembre. Si ces nuits fraîches d'automne arrivent trop tardivement, la floraison sera décalée sur janvier. C’est la rose de Noël,
l’hellébore la plus connue, qui fleurit de novembre à avril et peut même s’épanouir sous une couverture de neige.
La légende de la Rose de Noël nous dit que la nuit de la naissance du Christ, Madelon, une petite bergère qui gardait ses moutons, vit les rois mages et divers
bergers, chargés de cadeaux, traverser le champ couvert de neige où elle se trouvait. Les rois mages portaient l'or, la myrrhe et l'encens, les bergers des fruits, du miel et des colombes.
Madelon pensa qu'elle n'avait rien, pas même une simple fleur, pour ce nouveau-né d'exception. Un ange voyant ses larmes frôla la neige, révélant ainsi une très belle fleur blanche ombrée de rose
: la rose de Noël.
Cette magnifique fleurs a aussi d'autres noms atypiques comme : herbe à sétons, herbe aux fous, pied de griffon, pied de lion, patte d’ours, rose de serpent, mors de cheval, pain de couleuvre
!
Alors par nos températures hivernales, et en attendant de voir les premiers bourgeons... une idée pour l'année prochaine.
Par Zaza
-
Publié dans : Plaisirs du jardin
-
1
Dimanche 4 janvier 2009
7
04
/01
/Jan
/2009
07:36
Aujourd'hui, je viens de passer du temps avec Mamie qui m'a expliqué ce qu'était la
vie du vannier au début du XIXème siècle, et en tant que Maître artisan vannier, elle sait de quoi elle parle...
L'Argonne a eu beaucoup de vanniers il y a quelques années, on pouvait en compter jusqu'à 500 dans le canton de Vouziers. De nos jours on ne les compte plus que sur les doigts d'une main..
Dans la zane entre Falaise et Olizy (petit coin de verdure), tout le long de l'Aisne poussaient les osiers, matière première du vannier.
Je vais donc vous relater notre après midi, au coin de l'âtre devant une galette des rois (eh oui de circonstance !), les explications sur la coupe et la préparation de l'osier ainsi que quelques
anecdotes d'enfance... en patois argonnais par moment.
1- Coupe pour mise au fossé si celui-ci pas innondé :
Début février, Mamie s'en allait avec ses parents et d'autres vanniers dans les naux (champs d'osier ou oseraie) pour couper l'osier et le mettre en gros balots noués aveu une are (une are =
ligature en osier très solide). Puis ils emmenaient les balots jusqu'à la route pour les charrier vers un ruisseau. Une fois dans le ruisseau, on l'égluait (nettoyait) pour enlever les glajots
ded'an (sortes de roseaux ou herbes des marais qui se trouvaient au milieu du balot d'osier).
Les balots avaient une circonférence d'environ 60 cm. Après égluage, on en faisait des petits paquets d'environ 20 cm de diamètre que l'on mettait dans le fossé avec des piquets et des barres de
bois de chaque côté du ruisseau, sur une longueur 1.50 m, sur une épaisseur de 2 à 3 rangées maxi, ligaturés tous les 1.50 m entre eux aux montants pour éviter qu'ils ne partent si l'eau venait à
monter.
De cette façon on pouvait alors attendre la montée de la sève pour pouvoir plumer l'osier le moment venu.
2- Coupe avec montée en sève :
Suivant le temps, les races d'osier (comme ci-dessus en photo "Le rouge de Falaise"), l'année, la sève monte plus ou moins rapidement. Dès que l'osier est coupé, il est plumé avec une machine à
plumer ou un "triffu" (machine ancestrale fabriquée à Vandy).
L'osier ainsi plumé, appelé osier blanchi, était installé dans un champs sur des piquets et barres d'étendage pour le séchage, en étant bien coincé pour éviter qu'il ne s'envole avec les
coups de vents.
L'osier séché était remis en balot aveu une are. On utilisait alors une batte qui servait à botteler le cul du balot pour l'égaliser et le resserrer pour que tout soit bien droit de haut en bas,
c'est ce que l'on appelait l'opération de bottelage.
Quand l'osier en sève était fini de traiter, on s'occupait de l'osier mis au ruisseau et venu à maturité et ainsi de suite pendant des mois... Ces mois là étaient des mois sans salaire en ce
temps là puisque pas de travail de vannerie à proprement parler d'où la dureté du travail de vannier et la disparition progressive de ce métier !
De même, les années de grèle, il n'y avait plus rien à faire qu'à attendre l'année suivante pour pouvoir travailler car l'osier n'était pas de bonne qualité, trop friable, d'où la survie
difficile de ce métier considéré comme de l'artisanat de nos jours car un bon vannier faisait des journées de 15 heures minimum et le dimanche il fallait mouiller l'osier...
Comme dit Mamie, la Douce France n'a jamais été pour les vanniers en ce temps là ! Mamie me raconte que le meilleur pour elle lorsqu'elle était enfant c'était lorsque son père lui ramenait du
pain de lièvre ou du pain d'agace (pain rassi) car c'était du plaisir. Les gosses étaient mis à l'abri dans une cabane faite de glajots pour ne pas avoir froid car le travail se faisait par tous
les temps (pluie, vent, neige, ...)
Mamie me dit que bientôt nous allons sentir les naux (osiers), à cette odeur là on sait que le printemps n'est pas loin et pour eux c'était le signe annonciateur de travail !
Mamie me raconte également qu'elle voyait souvent rouge avec le rouge de Falaise (humour) car le "rouge de Falaise" est le meilleur osier pour la fabrication des paniers...
Du coup, elle nous en a donné à Mimi et moi pour en repiquer et c'est vrai que la couleur de ses branches à l'automne et hiver sont d'un beau rouge comme sur la photo ci-contre et cela permettra
de perdurer la race et de faire de beaux bouquets.
Vous allez me dire que dans ce récit je vous ai parlé de "triffu" de "batte", de "balot" mais sans vous montrer à quoi cela ressemble...
Dans le prochain épisode, je vous livrerai l'explication de chaque outil en photos... des modèles de création... et surtout l'artiste au travail.
Vous comprendrez facilement à la lecture de ces quelques modestes lignes, pourquoi la qualité de la vannerie française est nettement supérieure à celle "made in China"... juste pour exemple, il
est arrivé à Mamie de refaire les anses des paniers achetés dans le commerce, parce que chez nous ce n'est pas fait industriellement, mais avec patience et SAVOIR-FAIRE !
Alors à très bientôt pour la suite...
Par Zaza
-
Publié dans : Vannerie artisanale
1
Jeudi 1 janvier 2009
4
01
/01
/Jan
/2009
10:54
Par Zaza
2
Mercredi 31 décembre 2008
3
31
/12
/Déc
/2008
07:26
Mamie, Mimi, la Marmottine et moi-même Zaza vous présentons nos meilleurs voeux pour
cette nouvelle Année qui va commencer, nous l'espérons, dans la joie !
A très bientôt de nous retrouver, encore plus nombreux dans cette grande famille d'amis
/ ies qu'est OVERBLOG !
Tous vos commentaires sont autant de soutien pour nous aider à continuer de vous satisfaire...
Par Zaza
-
Publié dans : Bonnes actions pour Noël
2